Le studio coloriste

Stéphane Webert se destinait aux arts appliqués, mais le hasard a voulu qu’il ait également coché la case coiffure sur sa feuille d’orientation et tout s’est enchainé en montage cut, comme dans les films pour lesquels il est le coloriste attitré aujourd’hui. Des univers aussi divers que celui de la série à succès Plus Belle la vie que Stéphane accompagne depuis la toute première saison à la comédie loufoque Les Tuche en passant par La vraie vie des profs ou l’univers sombre à la Dardenne de Qu’un seul tienne et les autres suivront. Parachuté à 16 ans comme apprenti dans un petit salon de quartier sur le Prado, Stéphane s’est vu conseiller moins de six mois plus tard d’aller frapper à la porte d’André Ollier, figure mythique de la coiffure marseillaise des années 80 avec L’Atelier Parallèle où ont été formés, entre autres, Topolino, Barnabé ou Clovis. Assistant Barnabé à ses débuts, il a tout de suite su ce qu’il aimait et détestait dans la technique et s’est juré d’y apporter sa touche, en douceur, le moment venu. Après avoir été appelé par Publicis pour créer à plusieurs reprises avec Barnabé la couleur d’Andie McDowell, notamment dans les campagnes publicitaires L’Oréal Revitalift ou Les Rouges sur Mesure photographiées par Ruven Afanador, Stéphane a œuvré un temps en duo avec Frédérique Carme qui donne dorénavant ses coups de ciseaux chez Marie Robinson à New York. Sans oublier trois années de collaboration avec le département technique de marques cosmétiques, ce qui explique son expertise en profondeur des produits… En 2004, il a ouvert le Studio Coloriste pour partager, à la nuance près et en toute discrétion, son goût des belles coupes/couleurs avec son équipe, comme avec ses client(e)s.

Styliste de formation, Julie Merian a toujours eu un sens aigu, non seulement de la mode, mais du style. Il faut dire qu’elle est fille de photographe et qu’elle a toujours la tête dans les magazines... Après avoir travaillé pour des marques marseillaises comme Diable Noir ou Tcheka, elle a voulu cependant faire des études de coiffure, pour privilégier autant le contact avec la cliente que pour le plaisir de voir évoluer le travail. Le bouche à oreille autour du Studio Coloriste l’incite à se présenter au salon en 2011... Et à y rester ! A l’école, on apprend les techniques de base, les classiques. Mais même en formation chez l’Oréal, on n’apprend pas ce qu’on apprend chez Stéphane : travailler avec les saisons, avec la nature du cheveu, l’environnement. Une cliente qui vit à Paris n’aura jamais la même couleur qu’une cliente qui vit à Marseille.

Son plus ? En assistant régulièrement Stéphane sur les tournages pour des travaux de doublure, elle sait à la nuance près comment transformer une couleur.

Julien Deloriere a sagement attendu d’avoir son bac pour embrasser la carrière de coiffeur dont il avait toujours rêvé. Cette passion, couplée aux coups de cœur qui rythment la vie, lui fait quitter la Normandie pour Metz, où BTS en poche, il passera par la case franchise, avant de coiffer trois ans durant les luxembourgeoises chic in situ, puis de passer de nouveau cinq années à Metz pour assister Laurent Ducreton, directeur artistique de la Haute Coiffure française, et coiffeur, entre autres, des défilés Haute Couture Chanel, Saint Laurent, Jean-Paul Gaultier. A l’été 2013, Julien décide de traverser de nouveau l’hexagone, du nord au sud cette fois, et prend spontanément contact avec Le Studio Coloriste. Intégré à l’équipe depuis fin 2013, il maitrise parfaitement les codes BCBG qu’il bouscule avec finesse et adore échanger avec les clientes.

Son plus ? Des coupes peut-être plus classiques de prime abord, mais qui durent dans le temps, même quand les cheveux repoussent !

Elodie Domergue a toujours voulu être coiffeuse, mais a d’abord du passer son bac S, étant la seule de sa famille à vouloir pratiquer un métier dit manuel. Enchainant sur un CAP Coiffure, elle fini sa formation en alternance au Studio Coloriste et Stéphane lui a aussitôt donné le goût de la couleur. Ce qui la passionne chaque jour, outre les lissages brésiliens dans lesquels elle excelle ? Le résultat auquel l’on parvient avec la douceur de l’application. Des éclaircissements naturels, fondus. On n’obtient de belles couleurs que sur des cheveux sains. Et d’ailleurs, si le cheveu est abîmé ou fatigué, on dit aux clientes : soignez le et revenez dans trois mois !

Son plus ? Une très bonne maitrise de la technique, côté couleur comme côté lissages. Résultat ? Un très joli travail naturel, y compris pour les attentes les plus classiques.